témoignages
Témoignages !
A l'instant, je reçois celui d'une jeune femme que je me fais un plaisir de vous communiquer.
Chère Iréne, je tenais encore à vous remercier pour m'avoir évité une opération. En effet, il y a quelques mois on a diagnostiqué deux kystes de 4 cms sur chaque ovaire et l'ablation de ceux-ci était prévue pour la 11 janvier 2009. Sur vos conseils, j'ai modifié mon alimentation alternant salades, fruits , crudités, tisanes et purges et a la suite d'une purge de plusieurs jours, je fus prise de violents maux de ventre, avec perte de sang importante et une forte fièvre qui dura trois jours et trois nuits pendant lesquels, vous m'avez soutenue téléphoniquement. Le quatrième jour, quelque peu inquète quand même, je sus allée voir mon gynéco qui fut très surpris de voir qu'il n'y avait plus de kystes....Ils avaient disparu! Aujourd'hui, je continue à améliorer mon alimentation et je conseille aux personnes qui sont dans le même cas, de réformer leur alimentation et de vous consulter..
Merci encore et toutes mes amitiès Sylvie 03 21 90 59 88.
Si un jour on m’avait dit que je serais crudivore, je ne l’aurais jamais cru !!!! Je ne savais même pas que cela était possible !
J’ai du remonter le temps, 19 longues années pour comprendre ce mal être persistant, cette tristesse insondable, et un trou noir duquel je n’ai jamais pu sortir malgré toutes mes tentatives. Il y a 19 ans commençait une dépression, jamais diagnostiquée mais qui faisait son travail de destruction sournoisement. Je passais tout simplement à côté de ma vie.
Que changé en premier lieu ? mon intuition me dictait que la nourriture était la première source d’énergie que la vie pouvait nous offrir, je constatais que celle que j’absorbais à l’époque ne me convenait pas. L’équilibre rimait pour moi avec viandes (conseillées par le médecin) mais que je me forçais à manger, plats préparés, laitages et céréales et malgré cet « équilibre » le mal être persistait
ainsi que certaines affections physiques………. !!!!!
Instinctivement j’ai donc commencé à arrêter la viande et à manger beaucoup de fruits. La peur de manquer de protéines m’amena à compenser par du pain, du fromage et des yaourts.
Les années passaient et le trou noir devenait mon plus fidèle ami. Des crises d’angoisses me submergeaient, je pensais à la mort de plus en plus souvent. L’auto destruction devint mon passe temps favori.
Puis j’ai rencontré une merveilleuse personne crudivore qui allait devenir ma compagne et, dans le respect mutuel, j’ai commencé à changer mes habitudes. Je dois admettre preuve à l’appui que mon cholestérol a chuté, et que mes affections physiques chroniques ont disparues…..
Et puis j’ai rencontré Irène et j’ai pris conscience de la nécessité d’un bilan de professionnel, le changement d’alimentation agit sur le physique et l’émotionnel et il est important d’avoir un suivi personnalisé. Un jour de crise elle me prescrivit une purge et malgré ma perplexité je cédai devant son insistance. Je fus surpris du résultat : à l’envie de mourir de la matinée avait succédé les rires, à tel point que j’avais l’impression d’être un enfant capricieux.
J’ai arrêté le pain, les produits laitiers….. et ma vie a commencé à changer.
Merci Irène d’avoir contacté la toute petite lueur d’espoir qui tous les jours me rattachait à la vie, merci aux personnes qui m’ont entouré d’amour, et surtout je remercie ma compagne de tout l’amour, la patience et la compréhension dont elle a fait preuve =
Vous m’avez sauvé la vie !
Mes cellules baignaient dans cette immense tristesse et chaque jour de cette grosse crise, Irène fut présente pour me conseiller, me suivre, m’encourager….. avec patience et dévouement.
Les accalmies qui ponctuent les crises laissent pernicieusement croire que l’on va s’en sortir seul, mais de nouvelles crises surviennent vous entraînant dans une spirale infernale. On voit passer les années dans un état de latence où les phases de détresse succèdent aux phases de joie et les envies d’en finir aux espoirs de guérison. L’intervention d’un tiers est alors absolument nécessaire pour vous tirer vers la surface et des compétences professionnelles ainsi qu’un amour infini m’apparaisse comme la condition indispensable d’une guérison enfin définitive.
Raphaël 06 86 61 26 47
Un autre témoignage très différent, mais tout aussi intéressant!
Avant de songer à avoir des enfants, nous étions des occidentaux « classiques » et obéissions aux canons de la diététique moderne. Quand je fus enceinte de ma première fille, j'écoutai les conseils tous azimuts et consommai par exemple une tranche de foie de veau par semaine (officiellement pour le fer.). A sa naissance, épuisée et ayant du mal à l'allaiter, je consommai plusieurs verres de lait par jour (officiellement pour le calcium). Deux ans plus tard, je mis au monde un deuxième enfant. Certaines croyances ayant disparu, je m'épargnai le foie de veau et le lait. En revanche, je cédai à la plupart de mes envies, véritables pulsions alimentaires (chocolat, pain,.). Dix-huit mois plus tard, j'étais dépressive, pleurant du matin au soir. Mes filles, nourries de pâtes et de riz, semblaient ingérables, avaient des troubles du sommeil et du comportement, otites et rhinopharyngites chroniques. Comme on ne trouve que ce que l'on cherche, la vie a guidé mes pas dans le cabinet d'Irène Grosjean où plusieurs de mes questions ont trouvé leur réponse.
J'entamai une modification de mon alimentation : jus de légumes, graines germées, délicieux repas de fruit. J'ai redécouvert les crudités, abandonné la viande. Trois mois plus tard, j'étais mince, joyeuse et belle.
Cet élan fit grandir en moi l'envie d'une nouvelle maternité suivie par Mme Grosjean qui m'assura que je ne vivrais plus ce que j'avais vécu avec mes deux filles. La vie lui donna raison. La grossesse fut d'abord différente. Au lieu des 16 kg habituels je ne pris que 5 kg. Je fermai mes oreilles et écoutai mon corps : tomates, fraises, pêches. J'avançai vers ce qui allait être un accouchement idyllique : 3 heures en tout, sans douleur ni panique. Quinze minutes après sa naissance, ma fille tétait goulûment mon lait qui coulait en abondance. Maintenant elle est souriante, calme, tout en étant éveillée et sensible à son environnement. Elle regarde avidement les fruits que je mange, qu'elle suce à l'occasion : la poire et l'orange ont ses faveurs. Mes deux premières filles se sont adaptées à ces changements apportés progressivement et dans l'amour. Elles dorment facilement tous les soirs, après leur repas de fruit, et toute la nuit. Nous avons oublié les hivers de rhumes à répétition. Elles sont plus calmes. Quand les repas de cantines sont trop éloignés de nos habitudes, elles réclament en rentrant leur verre de jus de pruneaux. Elles savourent avec joie leur apéritif carotte - fenouil fraîchement pressé.
Aujourd'hui, il y a de la joie dans notre foyer et elle y est entrée par l'assiette !
Comme tous les thérapeutes, j’ai énormément de témoignages à vous communiquer et s'il me fallait promener tous les bébés de parents dits stériles que j'ai aidés à venir au monde, il me faudrait un bus. Et pas n'importe quels bébés, je vous l'assure. Un jour ma belle-fille qui est pédiâtre me demanda si je me souvenais de madame untel, sage femme dans le Lubéron qui avait d'énormes problèmes de santé quand elle est venue me voir et qui se sont solutionnés après une année de traitement naturel. Ce qui a donné envie à son mari dont la maman vivait en fauteuil roulant après une attaque, de faire lui aussi un tratement de nettoyage et de remise en forme avant de concevoir leur premier bébé qui arriva au monde quelques dix huit mois plus tard. Ensuite, ils suivirent encore mes prescriptions avant de concevoir leur deuxième bébé ainsi que pendant le temps de la grossesse et de l'allaitement. Et comme j'ai l'habitude de perdre "mes clients" aussi vite que je les trouve pour la simple et bonne raison qu'ils ont appris à se gérer eux-mêmes et qu'ils n'ont plus besoin de moi, je ne les ai plus revus. C'est alors qu'une douzaine d'anées plus tard, ils sont venus en consultation chez ma belle-fille parce que leurs deux enfants avaient un QI extraordinairement élevé . Ce qui est courant dans ces cas là. On pourrait en parler pendant des heures, car la meilleure façon d'avoir de beaux enfants sur tous les plans est bien sûr en relation avec la qualité cellulaire et humorale de leurs parents. Ce que les éleveurs d'animaux de race connaissent parfaitement! Dommage que l'on en tienne si peu compte pour les petits d'hommes.
Bonjour Irene
il était temps que je comprenne enfin mon corps et que je sois à son écoute lorque je vois comme je ressors de cette crise.... c'est vraiment génial et indescriptible!! quand vous dites...."humeurs encrassées...mauvaise humeur, idées noires et fixes....et.... liquides propres...bonne humeur, idées claires...."c'est vraiment ça... de le vivre, c'est super!! alors, il est vrai que, lors des crises (surtout quand elles durent et sont pas mal niveau intensité(!!) nous sommes au bout du rouleau avec pleurs, succeptibilité, mauvaise humeur, humeurs ultra changeante, mal être.... mais une fois notre corps (un peu...car il y en a encore qui se cachent...!!) libérée de toutes ces saletés .... j'ai l'impression de redécouvrir une autre personne et voir d'autres choses dans mon quotidien, dans ma vie que je n'avais pas perçu avant...Alors un grand, grand merci pour ce que vous faites, pour moi et tous les autres, ce que vous m'avez permis et permettez de voir, de comprendre, d'éliminer...et c'est pas fini. A très bientot et encore merci Anne Claire.PS: je suis en train de voir une organisation pour vous faire revenir dans notre Jura...comme l'avait fait Loïc&Co
Fatigue générale, déprime et mauvais sommeil.
qui sont tellement courants qu’il me faudrait un livre à eux seuls et je crois que cela ne suffirait pas, mais quand même, permettez moi de vous présenter Janine qui depuis des années, était enfermée dans son appartement par des idées négatives, sombres et désespérantes qui ne lui permettaient plus de sortir. Un jour, n’en pouvant plus et ayant surtout des douleurs aux jambes, elle se souvint de moi et m’appela au téléphone. Je lui dis bien sûr, ce qu’elle devait faire et entre autre, je lui demandai d’abandonner le fromage et les produits laitiers qu’elle adorait et mangeait au petit déjeuner, ou déjeuner et au dîner et de commencer ses deux principaux repas par un verre de jus de légumes lacto fermentés en attendant d’avoir une centrifugeuse pour les faire avec des légumes frais. je lui conseillai aussi de commencer son petit déjeuner avec un verre de jus de pruneaux ou d’oranges selon son envie et de le continuer avec des fruits secs sucrés et oléagineux. Ce ne fut pas tout bien sûr et j'ajoutai, comme je le fais habituellement des minéraux et des compléments alimentaires pour reconstituer plus rapidement son énergie. Ce qui lui a permis, après deux mois de son nouvel art de vivre et de se nourrir en se régalant, de perdre les six kilos qu’elle avait en trop, d’avoir un teint jeune et clair, sans compter la forme qui lui permet de faire quantité de choses qu'elle ne pouvait plus faire et de sortir chaque jour de chez elle, pour son plus grand bien. Deux mois après ce que je viens d'écrire, elle me téléphone pour me dire qu'elle n'en revient pas d'être aussi bien qu'elle est maintenant....Avis aux amateurs!
Continuons voulez-vous par
les problèmes de poids qui sont vraiment très faciles à résoudre,
dès que l’on commence à se régaler avec ce qui convient à notre corps, tout en l’aidant à se nettoyer. Il n’y a pas cinq minutes qu’une personne me disait au téléphone que depuis notre première consultation il y a trois mois, elle avait perdu dix kilos, dormait maintenant très bien et n’avait plus aucune idée noire et négative, mais au contraire beaucoup de projets, d’énergie et un excellent moral. D’ailleurs m’a-t-elle dit, étant donné que je suis diététicienne et que je ne peux plus prescrire ce que j’ai appris, je me suis faite inscrire à une école de naturopathie.
Et celui d'Aurore,
cette jeune femme que j’ai rencontrée dans un aéroport où voyant qu’elle était tellement mal que j’ai trouvé un prétexte pour l’aborder et parler avec elle qui était depuis dix ans sous cortisone et autres médicaments. Comme nous avions un peu de temps, j’en ai profité pour lui indiquer ce que je pensais qu’elle devait faire et par chance, elle m’a écoutée et est venue ensuite faire un stage d’une semaine en Provence pour comprendre les mécanismes qui nous animent et en à peine un an, elle a perdu 26 kilos et m’écrit ce qui suit :
Oui le changement se note pour tout le monde qui me le fait remarquer et s'étonne que je ne me sente pas mal en ayant perdu autant de poids en si peu de temps.
J'espère que vous allez bien, moi ça va. Je vous remercie pour la liste de pensées et le petit article sur le chlorure de magnésium . Que de bonnes choses que l'on ne s'imagine pas !.Moi je suis un peu déçue par la réaction des gens qui ne comprennent pas mon alimentation et qui pensent que je vais être en carence de quelque chose. C'est vrai que c'est difficile à comprendre pour quelqu'un qui ne connaît pas votre méthode, mais moi je ne me suis jamais sentie aussi bien et je ne changerai pas. Tant pis pour les gens. J'aurais également voulu savoir s'il existe une école de naturopathie pour apprendre à soigner comme cela, car je me rends compte que c'est tellement efficace que je voudrais le transmettre à d'autres personnes. Maintenant, chaque fois que je croise quelqu'un qui n'a pas l'air bien, je pense à ce que vous nous avez dit pendant le stage et ça paraît tellement évident! Il me tarde de lire votre livre qui doit être passionnant et j'espère que vous trouverez un éditeur très rapidement pour faire connaître au plus grand nombre cette manière de GAI RIRE.
Deux mois après elle m'écrivait: Chère Irène c'est avec un grand plaisir que je prends connaissance de vos mails et j'applique au mieux, ce que vous m'avez dit :
voir toujours le positif et je peux vous dire que tout va pour le mieux. Je n'ai plus d'allergie aux pollens alors que l'an dernier encore je ne pouvais pas mettre le nez dehors sans gonfler et éternuer sans cesse. Ensuite tout va pour le mieux, j'ai commencé mon nouveau travail et j'en suis enchantée, le cadre est magnifique à ARCACHON (vous connaissez?), les collègues sympatiques. Bref tout va bien.
Et je sais que tout cela est grâce à vous car si vous ne m'aviez pas transmis ce que vous savez, j'aurais continué dans le cercle vicieux où j'étais enfermée. A savoir hôpitaux médicaments et surtout pas d'énergie pour ne rien faire même pas travailler. Pour tout cela MERCI, je peux vous dire que dès que je peux je parle de vous et de votre savoir mais malheureusement les gens sont réticents à devoir quitter leur alimentation dite "normale". Je vous souhaite une excellente soirée et encore merci
Hémorroïdes, Varices, Tumeurs, Fibromes, kystes….
Le cas de madame …Mais Bon Dieu, où il est ce fibrome que vous aviez l’année dernière ? Vous n’avez pas été opérée et pourtant, il n’est plus là, dit le gynécoloque de Luxeuil à une de mes consultantes, où depuis plusieurs années, elle allait en cure pour ce fibrome. Où était-il ? Tout simplement disparu comme il s’était installé en à peine un an de traitement naturel selon mes méthodes.
Permettez-moi de vous dire que ce qui s’est installé sans bistouri dans notre corps, doit pouvoir le quitter de la même façon.
Migraines, Règles douloureuses, Mal au dos, Douleurs…
Lors d’un stage à la montagne, il y avait un directeur d’hôtel suisse qui souffrait depuis plus de dix ans, d’un mal de dos insupportable pour lequel, il avait frappé à toutes les portes conventionnelles et non conventionnelles, la mienne en dernier recours. Bien entendu, son alimentation favorite était le fromage que pendant une semaine, je lui ai fait remplacer par un grand verre de jus de légumes. Quelle ne fut pas sa surprise, après trois jours de ce changement alimentaire et quelques huiles essentielles et infusions, de pouvoir nous accompagner pour marcher en montagne, sans avoir mal au dos. Ce qui n’a fait que se confirmer depuis vingt ans où il est maintenant directeur d’hôtel aux Maldives où il a remplacé le « bon » fromage suisse par les merveilleux fruits qui poussent tout autour de lui..
Problèmes respiratoires, Sinusites, Asthme, ….
Ce bébé ayant fait sa première crise d’asthme à quatre mois, je lui a fait prendre une demi cuiller à café d'huile de ricin pour permettre à ses intestins d’éliminer dans ses selles le paquet de glaires et de viscosités que ses poumons essayaient vainement d’éliminer par les voies respiratoires. Ses glaires et ses viscosités qui sont comme vous l'apprendrez je l'espère, les résidus de tous les hydrates de carbone ou sucres lents dont il avait hérité de ses parents et plus particulièrement de son père qui avait failli perdre la vie à trois mois à la suite d’un énorme problème respiratoire où il était resté deux mois sous oxygène à l’hôpital. Après un suivi de quelques années et une alimentation faite au maximum de jus de légumes lacto fermentés, de fruits, de lègumes et de fruits de mer, à quinze ans, ce feune homme n’a plus jamais fait de crises d’asthme. par contre il se régale à faire du ski, de la voile et du tennis. Pas mal, pour un petit asthmatique?
Le chômage
Une année, on aurait pu croire que tous les types de chômeurs s'étaient donné rendez-vous dans mon cabinet. Des situations les plus modestes aux plus élevées, ils étaient tous venus pour des problèmes de santé que je traitai comme j'ai l'habitude de le faire . A leur grande surprise, en même temps qu'ils avaient retrouvé leur santé,
ils avaient tous, systématiquement tous retrouvé une situation supérieure à celle qu'ils avaient perdue. Etonnant ? Non, c'est le contraire qui devrait l'être!
Car s'il était normal qu'avec une nourriture dévitalisée et des excitants, ils aient des problèmes de santé, d'énergie, de foi et d'optimisme ne pouvant qu'entraîner le chômage dans lequel, ils étaient, il était tout aussi normal qu'avec une nourriture plus énergétique et quelques compléments alimentaires qui leur avait permis de retrouver leur santé,
ils retrouvent parrallèlement l'enthousiasme, les idées, les initiatives et le courage dont ils avaient besoin pour retrouver le travail qu'ils souhaitaient.
D'ailleurs, tous les patrons ne réussissent-ils pas à faire tourner leur entreprise tant qu'ils ont de l’enthousiasme, des idées constructives et de l'énergie pour les réaliser ? Ce qu'ils ne peuvent plus faire, dés qu'ils ont en partie réussi et qu’ils se laissent aller aux bons repas qui finissent tôt ou tard, par les rendre négatifs et défaitistes. Exactement, comme cela se passe à l'annonce d'une réduction de personnel, où une partie des éventuels licenciés considère cet état comme une opportunité et se dépêche de chercher et de trouver un meilleur travail, alors que l'autre subit par avance son statut de chômeur.
Les premiers ayant encore l'énergie du gagneur et les seconds déjà une mentalité de perdants. Mais qui? quoi? fait que les premiers sont gagneurs et les seconds perdants? Le caractère, la volonté?
C'est ce que croient généralement les gagneurs fiers d'avoir du courage, de la volonté et de l'enthousiasme. Les gagneurs qui oublient qu'ils les doivent à l'immense privilège d'avoir encore des cellules suffisamment puissantes pour accéder aux fréquences de la vie. Alors que reliés aux seules fréquences qu'ils peuvent atteindre qui sont celles de la peur et de l'échec, les seconds ne peuvent en aucun cas, trouver le travail qu'ils craignent ou sont même sûrs de ne pas trouver .
La peur et la foi étant soumises à cette même loi qui génère et attire ce que nous pensons, disons et croyons avec conviction. Car contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les circonstances qui font les hommes, mais les hommes qui font les circonstances .
D'où, comme pour les problèmes physiques, la nécessité pour tous les problèmes psychologiques et mentaux, de commencer par le commencement. Autrement dit, par le fonctionnement de notre corps ! Une de mes patientes qui était suivie par un psy, depuis plusieurs années, me disait dernièrement que celui-ci était très étonné des progrès qu'elle faisait depuis quelque temps. Plus précisément, depuis qu'elle était en traitement avec moi. Moi pas, car je sais que pour qu'un édifice soit solide, il faut qu'il soit ancré dans de solides fondations. Exactement comme pour qu’un être soit heureux, qu'il ait des idées claires et l’énergie pour les réaliser, il faut impérativement qu'à défaut d'être très solides, ses cellules soient au moins correctement nourries et vibrent dans un milieu propre à défaut d'être pur .
Combien de dé-réglés, de dé-stabilisés, de dé-pressifs ont ainsi retrouvé leur équilibre et leur joie de vivre. Combien d'entreprises ont aussi retrouvé la prospérité et de couples en perdition, leur bonheur et celui de leurs enfants . C'est-à peine imaginable! Depuis que je vous connais, la vie, c'est magique, me disait récemment un de mes patients .
Magique, je dirai plutôt naturel, normal et merveilleux, puisque ses cellules mieux nourries et vivant dans des humeurs de plus en plus propres, ont pu le relier aux forces vives de l'univers ainsi qu'à l'intuition la plus fine, aux sentiments les plus nobles et aux idées les plus élevées et les plus créatives que l'énergie d'une alimentation vivante lui permet maintenant de réaliser .
Raison vraisemblable pour laquelle, toutes les religions du monde ont en plus de la prière, indiqué des règles diététiques et nutritionnelles . La religion catholique ayant même prescrit un jour de jeûne par semaine et quarante au printemps pour maintenir l'esprit de ses fidèles au plus haut niveau qu'elle a qualifiié de spirituel.
Comment ne pas vous parler de Sylvie,
qui avait environ dix huit mois quand mon regard se posa sur elle dans la salle d'attente où ses parents attendaient que je les fasse entrer dans mon cabinet. Ce n'était pas pour elle qu'ils étaient venus, mais en la regardant, je fus saisie par une vague d'effroi et le mot "leucémie" s'inscrivit dans ma tête pendant que, comme si une voix intérieure me l'avait dicté, je leur demandais de rentrer chez eux et de mettre leur petite au lit, en attendant que je les rappelle. Ce qu’ils ont eu un certain mal à comprendre et je les comprends, mais j’étais tellement bouleversée que, sans rien comprendre à ce qui m’arrivait, je rentrai dans mon cabinet pour faire le point et demander de l'aide à Ce qui nous a créés.J’eus alors l’idée d'appeler ma jeune belle-fille alors interne en pédiatrie qui plutôt surprise par mon appel, me demanda d'amener l'enfant à l'hôpital pour faire des examens pour lesquels l'équipe dont elle faisait partie, passa toute la nuit. Vers six heures du matin, elle m'apprenait que Sylvie était atteinte d'une leucémie foudroyante, du type le plus grave et que, selon le pronostic médical,
elle en avait pour deux ou trois mois à vivre, au plus !
N'ayant jamais eu de cas semblable, je téléphonai à l'école de naturopathie qui m'ordonna de laisser l'enfant à l'hôpital en me conseillant d'intervenir parallèlement et complémentairement de toutes les manières possibles. Ce que le patron du service accepta, puisque d'après lui,
la petite était perdue et qu’il n'y avait plus rien à perdre.
Sylvie reçut le traitement médical d'urgence et larvée au fond de son lit, sembla attendre une mort que personne autour d'elle n'était prêt à accepter. Selon mes directives, ses parents en permanence à ses côtés, la nourrissaient exclusivement de jus de betteraves rouges, carottes, persil, pommes et raisins fraîchement pressés, qu'ils lui faisaient absorber dans une seringue avec quelques compléments alimentaires dilués et adaptés à son état. Croyant en cette force supérieure qu’on appelle Dieu, ils organisèrent une chaîne de prières et tous les jours, non seulement la petite fut frictionnée avec des huiles essentielles qui étaient parallèlement diffusées dans sa chambre, mais l’ami d’une de mes connaissances qui était directeur d’une maison de retraite à Vaison la Romaine, vint tous les jours la magnétiser. Deux longs mois s'écoulèrent avant que Sylvie commence à redresser sa petite frimousse. Un mois encore, avant qu'elle sorte de l'hôpital dans les bras triomphants de son heureux papa qui devait la ramener chaque semaine pour une visite de contrôle et un traitement d'entretien.Les parents de Sylvie suivirent à la lettre le traitement indiqué, y compris le mien et ce fût un véritable bonheur d'assister à sa régénération. Son teint prenait une couleur d'abricot. Son énergie et sa joie de vivre avaient l'air de tenir du miracle. Pourtant, à quelque temps de là, il me sembla que son traitement hospitalier hebdomadaire la fatiguait plus qu’il ne l’aidait et je demandai à ses parents d'en parler au médecin. Pour ma part, il semblait que la médecine d'urgence avait terminé son rôle et qu'il fallait à présent, uniquement revitaliser Sylvie.
Mais comment faire, quand parents et médecins croyant aux bienfaits du traitement médical, refusaient de l'abandonner? Nous étions en pleine impasse et je ne voyais pas comment en sortir, quand ce petit bout d'à peine deux ans qui n'était ni capricieux, ni coléreux, refusa de tout son être d'entrer à l'hôpital où elle était pourtant accueillie à bras ouverts par tout le personnel. En arrivant ce jour là devant la porte, elle fit une telle colère, se cabrant, se cassant, se pliant en arrière de toutes ses forces et refusant absolument d'entrer, que ses parents la ramenèrent à la maison. Les mois se succédèrent. Sylvie allait de mieux en mieux et devenait superbe. Ses beaux cheveux noirs complètement tombés, avaient magnifiquement repoussé. L'intérieur de l'enveloppe de ses yeux était rouge vif et elle était lourde comme du plomb. Autant d'indices qui ne pouvaient laisser aucun doute sur la magnifique santé qu'elle était en train de se refaire et qu'elle possède toujours une vingtaine d'années après. A la grande surprise des médecins qui l'avaient soignée, les examens qu'ils firent après huit mois de sa sortie de l'hôpital, ne permettaient même plus d'imaginer qu'elle avait eu une leucémie. N'est-ce-pas une merveilleuse histoire, que la guérison de Sylvie que ni la médecine, ni la naturopathie n'auraient pu réaliser seules, et derrière laquelle, il est impossible d'ignorer l'immense foi de ses parents.
Comment après cela, ne pas rêver d'une nouvelle et véritable médecine, d'une médecine "oecuménique" en quelque sorte qui saura conjuguer le savoir faire et les connaissances de tous ceux qui oeuvrent en toute conscience, pour aider les malades à re-conquérir leur santé?
A ce propos, depuis plus de vingt cinq ans je travaille en collaboration avec le professeur Joyeux de Montpellier qui m'a préntée à l'un de ses confrères en disant : ce n'est pas de la médecine douce qu'elle fait, c'est de la médecine fondamentale et nous devons travailler ensemble ! Il m'a également demandé de suivre gratuitement toutes les personnes atteintes de cancer qui venaient me consulter et je suis très heureuse de dire qu'ils sont très nombreux, les cancéreux que nous avons traités ensemble et qui vont bien et même très bien, sans la moindre récidive après cinq, dix, quinze, vingt ans et plus.
Lorsque vous saurez comment nous fabriquons nos maladies, vous pourrez comprendre qu'il n'y a en réalité, qu'une seule et même maladie qui est le non respect des lois de la vie et plus particulièrement de celle de notre alimentation.
Est-elle celle que la nature a prévue pour notre système digestif et telle qu'elle a prévu que nous la consommions?
En ce cas nos cellules correctement nourries pourront atteindre les fréquences de l'intelligence de la vie où sont véhiculés les états de conscience supérieurs, les sentiments les plus nobles et les plus élevés, les idées les plus hautes et les plus créatives chargés de nous informer et de nous guider au mieux pour vivre dans la joie, dans l'amour, dans la paix et dans la créativité.
Nous sommes alors dans "le bon sens" celui de la vie et de tous ses bienfaits.
Alors que mal nourries et baignant dans un milieu carencé et intoxiqué, nos cellules ne pouvant se relier qu'à des fréquences qui seront d'autant plus basses et destructives qu'elles sont carencées et empoisonnées, n'ayant plus accès à la conscience cosmique et universelle, nous ne pourrons générer que des sentiments bas et inversés et capter des idées sombres, folles, tordues et destructrices ne pouvant nous conduire qu'à des actes inversés et destructeurs créant la souffrance, le conflit, la guerre, la misère, la maladie et toutes les horreurs du monde.
D'où la nécessité de comprendre qu'à la base de tous nos comportements, il y a d'abord et avant tout l'énergie qui nous permettra ou ne nous permettra pas de nous relier à l'intelligence cosmique et universelle.
L'énergie qu'il ne faut jamais oublier que nous prenons d'abord et avant tout dans l'air que nous respirons et les aliments et boissons que nous consommons.